Festivals et fêtes touristiques marocaines:
Date Fête et festivals Lieu:
Février: Fête des amandiers Tafraout
1er: week-end de mai Festival de musique classique Fès
Deuxième week-end de mai: Fête des roses El kelaa des m'gouna
Mai: Fête des cires Salé
Mai: Fête du miel Imouzzer des Ida-Outanane (région d'Agadir)
Juin: Les symphonies du désert Ouarzazate
Juin: Fête de la Musique Partout au Maroc
Juin: Fête des cerises Sefrou (région de Fès)
Juin: Fête des Figues Bouhouda (près de Taounate)
Juin: Festival des arts populaires Marrakech
Juin: Festival des musiques sacrées Fès
le jour de l'Achoura: Sidi Mohammed Ben Nacer Tamegroute (près de Zagora)
Juin: festivals des Gnaoua Essaouira
Juillet: Festivals des chameaux Guelmim
Juillet: Fête du miel Imozzer à 60 km d'Agadir
Juillet: Festival des arts populaires de Marrakech Marrakech
juillet: Festival de Casablanca Casablanca
Août: Festival culturel d'Asilah Asilah
Août: Moussem Moulay Abdellah El Jadida
Août: Moussem Moulay Idriss Zerhoun (région de Meknès)
Août: Festival des Fiançailles d'Imilchil Haut Atlas oriental
Septembre: Festival du cheval Tissa (région de Fès)
Septembre: Festival de la Fantasia Meknès
Octobre: Festival des dattes d'Erfoud Erfoud
Octobre: Fête des dattes Erfoud
Octobre: Festival international du film de Marrakech Marrakech
Décembre: Festival Timitar d'Agadir Agadir
Décembre: Fête des clémentines Berkane (près d'Oujda)
Le Maroc est un pays de tradition séculaire où l'ouverture sur le monde de par sa position géographique au carrefour des continents n'est pas un phénomène nouveau mais remonte aux temps les plus anciens. Cependant l'Islam qui marque profondément la personnalité marocaine a façonné la culture intimement liée à la religion qui imprègnent les règles de conduite, d'échange et d'éthique fondé sur un sens de réserve et de pudeur authentique. Et bien que la modernité entendue comme adoption du modèle de vie occidentale semble gagner du terrain au risque d'intimider et de provoquer les fondamentaux culturels séculaires, il n'en demeure pas moins que cette ouverture ne doit pas s'entendre comme un abandon complet de l'exception culturelle marocaine, mais plus comme une sorte de recherche existentielle qui ne tarde pas en désespoir de cause de retourner vers les racines, ce qui a de vrai et de profond dans chaque marocain quel que soit son degré de modernisation; car après tout une ouverture ne se fait jamais au détriment de l'identité sans risquer la perdition des repères et de l'exception si chère au phénomène de la diversité et si détestable pour les apôtres du mimétisme et de la standardisation par le bas des cultures. Un étranger qui vient travailler ou investir au Maroc doit comprendre la psychologie des marocains et ne pas se méprendre sur les apparences, et doit se rappeler qu'il est dans un pays que faute de l'aimer doit impérativement le respecter, et ne pas le considérer comme vulgaire Far West ou un no man's land où il viendrait avec la prétentieuse condescendance de mépriser la culture, les us et les coutumes du Maroc et se comporter en pays conquis. La tolérance qui caractérise les marocains ne doit pas signifier la permission d'insulter leur culture, violer leur exception ou exploiter leur talents. Comme il est utile de la rappeler le Maroc est un grand pays de par son histoire et sa mémoire où l'on peut apprendre beaucoup pour peut qu'on a le sens de l'écoute, du respect et du devoir.
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